Omayma Arnouk el-Ayoubi, en quittant son village natal, situé à quelques kilomètres de celui qui a vu naître Gibran, emporta dans ses bagages ses souvenirs de famille et très peu d'objets. Parmi ces objets précieux, un livre de Gibran qui ne la quittera plus. Cette fille de notables et d'intellectuels se reconnaît dans la pensée transcendante de Gibran, auquel elle voue une grande ferveur. Elle a déjà traduit et adapté un inédit de Khalil Gibran, Orages, édité chez Carnot en 2005 puis aux Presses de la Renaissance (Poche 2007).